Environnement

DÉCHETS PLASTIQUES À KINSHASA : KINTOKO MISЕ SUR LES BONS GESTES POUR UNE VILLE PLUS PROPRE

DÉCHETS PLASTIQUES À KINSHASA : KINTOKO MISЕ SUR LES BONS GESTES POUR UNE VILLE PLUS PROPRE
Ramasser une bouteille plastique, la conserver jusqu’à trouver un point de collecte et éviter de la jeter dans la rue ou les caniveaux : des gestes simples, mais essentiels dans la lutte contre la pollution plastique. À Kinshasa, le programme Kintoko, porté par OK Plast en partenariat avec le gouvernement provincial, entend faire du changement des comportements un levier de propreté urbaine.

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À l’occasion de la Journée mondiale du nettoyage (World Cleanup Day), OK Plast a réaffirmé son engagement en faveur de la récupération et du recyclage des déchets plastiques. Pour l’entreprise, cette journée constitue surtout une occasion de rappeler aux citoyens que la gestion des déchets commence par un geste individuel.

« Ramasser les bouteilles plastiques doit être une habitude. Les garder sur soi lorsqu’on ne trouve pas immédiatement un endroit où les jeter doit devenir un réflexe », a expliqué Béatrice Coly, représentante d’OK Plast/Kintoko, dans une interview accordée à la presse.

Selon elle, la participation à cette campagne vise également à montrer l’exemple et à encourager les habitants de Kinshasa à adopter des comportements responsables. « Il faut pouvoir assainir notre environnement et aussi mieux vivre ensemble », a-t-elle souligné.

Recycler pour aimer Kinshasa

Depuis juin, Kintoko mène également une campagne de sensibilisation dénommée « Recycler, c’est aimer Kinshasa ». Des actions ont notamment été organisées dans des écoles, des universités et sur des marchés, à travers des opérations de sensibilisation et des roadshows.

L’objectif est de faire comprendre que les bouteilles en plastique ne doivent pas finir dans les rues, les caniveaux ou les cours d’eau, mais être orientées vers des circuits de collecte et de recyclage.

Dans plusieurs artères de Kinshasa, des cages de collecte installées par Kintoko permettent ainsi aux citoyens de déposer leurs bouteilles plastiques. D’après les chiffres communiqués par la représentante d’OK Plast, le programme recyclerait près de 1 000 tonnes de bouteilles plastiques par mois, collectées à travers 50 points de collecte répartis dans les 24 communes de Kinshasa, avant leur acheminement vers un centre de tri et leur transformation.

Pour Béatrice Coly, le processus de recyclage ne peut toutefois fonctionner durablement sans l'implication des citoyens.

« Tout ce processus doit commencer par un geste simple : ne pas jeter les bouteilles dans les caniveaux ou dans la rue », insiste-t-elle, invitant les Kinois à conserver leurs bouteilles jusqu’à trouver une poubelle ou un point de collecte approprié.

Au-delà du recyclage, le message porté par Kintoko est donc celui d’une responsabilité collective. Car derrière chaque bouteille abandonnée dans l’environnement se pose la question de sa récupération, de son traitement et de son impact sur le cadre de vie.

« Le plastique ne meurt pas, donc il faut pouvoir le recycler », rappelle Béatrice Coly.

À Kinshasa, la lutte contre la pollution plastique apparaît ainsi comme un défi à la fois environnemental et citoyen : moins jeter, mieux collecter et davantage recycler pour contribuer à une ville plus propre.

Serge GATA,  Green Impact Média 

Commentaires et likes

Thésard bilabila : environnementaliste

Aujourd'hui à Kinshasa c'est le task force assainissement à travers le Service National qui détient le monopole de l'assainissement dont la transition des bouteilles plastiques vers la destination finale ou le traitement. Pourquoi avec l'hôtel de ville directement ? Nos institutions doivent respecter leurs attributions. Et kintoko que nous connaissons tous l'origine n'a pas à distraire les Kinois, elle reviendra encore quelle année pour ce partenariat d'une journée ? Les routes son aujourd'hui dégagées, les caniveaux débarrassés d'immondices par le task force et non directement par l'hôtel de